Comment se vêtir ?

.....S'habiller chaque jour malgré ses difficultés motrices est une tâche déterminée par de nombreuses contraintes. Or, pour les personnes handicapées, le choix des vêtements et la façon de les porter ont d'autant plus d'importance qu'ils participent à l'image que l'on donne de soi. Des gestes limités, parfois incontrôlés ou mal coordonnés, un corps abîmé, la position assise dans le fauteuil roulant, l'éventuelle question de l'incontinence, autant d'éléments à prendre en compte pour choisir des vêtements adéquats. En général les personnes handicapées savent ce qui leur est nécessaire. Mais il n'est pas inutile de rappeler ici quelques principes de base, notamment à l'intention de l'entourage...

De l'indispensable à l'agréable, de quoi les personnes handicapées ont- elles besoin ?
- De vêtements faciles à enfiler et à enlever : evitez donc les boutonnages serrés, on préfér des fermetures plus lâches comme les zips souples mais solides qui peuvent aussi être décoratifs. Le velcro, souvent utilisé, est facile à accrocher, mais pas toujours aisé à positionner ! Une personne hémiplégique peut aussi choisir un vêtement de l'autre sexe pour conserver des boutons qu'elle peut manipuler, dans le sens qui lui convient.
- Assis(e) dans un fauteuil roulant, on apprécie des vêtements avec des élastiques à la ceinture et une taille plus haute dans le dos (la chemise reste ainsi dans le pantalon) que sur le devant. Les jupes et les jambes de pantalon seront suffisamment longs pour couvrir genoux ou mollets dans la position assise. Les vestes assez courtes avec des emmanchures amples pour libérer le mouvement des bras propulsant le fauteuil manuel.
- Quand il fait froid ou qu'il pleut, le manteau difficile à porter peut être remplacé par une cape.

Les points d'usure des vêtements d'une personne circulant en fauteuil ou avec des attelles ou des béquilles sont bien spécifiques. Certains fabricants savent en tenir compte, ce qui prolonge d'autant la durée de vie des vêtements. Des coutures aplaties éviteront les problèmes de pressions douloureuses dans le bas du dos. Pour aller rapidement aux toilettes, les élastiques faciliteront le déshabillage rapide. Les jupes suffisamment évasées se remontent plus facilement que les jupes serrées. Les fermetures à glissières descendant jusqu'à l'entrejambe sont également pratiques. Les sous- vêtements seront choisis en textile non- allergisant et de taille suffisante, car on prend parfois des kilos quand on se déplace en fauteuil!

 Extrait de l'article lu sur: http://www.yanous.com/tribus/moteur

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Extrait : Il est difficile de déterminer avec précision la part des limitations motrices directement liées à la déficience et celle des interactions avec l'entourage. La personne polyhandicapée est souvent conditionnée de telle sorte qu'elle se laisse faire et n'agit plus intentionnellement. La réunion des conditions favorables pour sa participation à une activité est donc un véritable défi collectif. C'est ce défi qu'il faut maintenant relever... Cet ouvrage pratique et réaliste essaie de couvrir le champ le plus large possible et de répondre aux différents questionnements. De nombreuses situations sont prises en compte et explicitées dans les différents domaines concernant les personnes polyhandicapées ou en situation de handicap sévère.

 

Et si les couples et parents homos proposaient de nouveaux modèles positifs de rapports familiaux?

Voici un article lu sur un blog dont j'ai oublié de noter le lien, mais je trouve que là aussi nous pouvons nous retrouver , tant l'organisation des familles, dont un enfant est porteur de handicap, voit ses schémas, son identité et ses rapports de genres modifiés.Fini les stéréotypes!!!

 

ours

 Extrait..

J'ose donc croire, sans naïveté exagérée mais avec un optimiste affirmé, que la famille homoparentale est possiblement porteuse d'une autre vision des rapports de genre, à travers les autres modèles de couple qu'elle propose. C'est une famille dans laquelle l'activité professionnelle et le salaire de chaque membre du couple se pose dans d'autres termes, où le différentiel revenu principal/revenu d'appoint n'a plus la même raison d'être et ne recoupe évidemment plus la différence des sexes. C'est une famille dans laquelle les tâches ménagères sont de facto dégenrées. C'est une famille dans laquelle l'autorité comme la douceur, la technicité comme l'intuition, la rationalité comme l'émotion appartiennent autant au domaine de l'un(e) et de l'autre membre du couple. C'est une famille qui ne transmet par définition pas une foule de stéréotypes sexistes tels que "papa travaille, maman repasse", "papa est le chef de famille, maman est câline", "papa joue, maman soigne"...  Et si, nous autres, hommes et femmes hétéros, pères et mères hétéros, avions bien plus à apprendre des homos que nous ne l'imaginons pour construire nos couples et nos familles de façon plus égalitaire et mieux équilibrée?